Le Banquet
Entremets

Diego Stirman vous présente sa dernière création : Flatus Bovis.
Pour en savoir un peu plus, c'est par ici (texte de présentation).
Et la fiche technique, par .


Diego Stirman
vous propose deux spectacles :


- Le Banquet
Diego Stirman replonge dans les classiques grecs, cette fois avec Le Banquet.
Il prépare un "dinner-show". Il attend la femme de sa vie, qu'il espère séduire par son charme et ses talents musicaux, théâtraux, culinaires et autres... "Quand on aime on ne compte pas".
Toujours entre la marionnette et le clown, un spectacle à déguster sans modération. Végétariens et âmes sensibles s’abstenir.

- Entremets
Un voyage de la main du professeur Stirman, ethno-marionnetologue, magicien, charlatan, record-man d’apnée et autres prouesses.
Entre la marionnette, le clown, le théâtre d’objets, un spectacle sans frontière qui commence dans la tragédie grecque pour finir au milieu d’une humide rizière vietnamienne, véritable plongeon dans les mystères de l’art asiatique.

Diego Stirman
Docteur en gai-rire et autres manipulations


En 1978, par manque de sympathie pour les militaires de l’époque, Diego Stirman quitte précipitamment son Argentine natale. Le diplôme tout frais de médecin en poche, le jeune garçon installe fièrement son cabinet à Ponferrada, petit ville aux confins de la Galice.
Mais dans l’Espagne post-franquiste, les patients ont plus besoin de distractions que de prescriptions, et la clinique finit par ennuyer notre professeur. Dans les moments libres entre deux malades, il se met à fabriquer des marionnettes. Un beau jour de 1980, possédé par ses souvenirs d’enfance, et avec l’aide inestimable d’une infirmière, il construit son premier spectacle, Canciones para mirar (des chansons à regarder). Dès les premières représentations, l’enthousiasme du public lui fait comprendre qu’entre guérir et gai-rire, il n’y a qu’un pas, et que par cette nouvelle voie, il ne trahirait pas le serment d’Hippocrate. Il jette “le Vidal” à la poubelle, met la clé sous le paillasson et se lance sur les routes espagnoles avec ses marionnettes.
En 1981, à Paris pour un week-end, il oublie de repartir. Il découvre les spectacles de rue et monte son premier numéro français : Théâtre Callejero (de la “rue” en espagnol). Dans les années 80, ses constructions en trompe-l’oeil provoquent de véritables attroupements, ce qui le conduit à quelques reprises et contre sa volonté, au commissariat du 6° arrondissement. Son théâtre portatif finit par intégrer paisiblement le décor de St Germain des Prés, et Diego Stirman rejoint la bande de saltimbanques qui occupent le devant des Deux Magots.
Repéré par les organisateurs de divers festivals de marionnettes et de théâtre de rue, Diego Stirman parcourt le monde avec son panier en oseille. “Au bonheur des mômes” (Grand-Bornand), le festival d’Aurillac, le festival Figeuro (Belgique), le festival d’été de Québec, Im-Puls (Autriche), Osaka festival (Japon) et autres, accueillent ses spectacles qui sautent les barrières de l’âge et de la langue.
Dans les années 90, fatigué peut-être par la solitude, il rencontre sur le parvis de Beaubourg Nino Montalto, clown italien, authentique représentant de l’école napolitaine et sicilienne, qui lui transmet les vieilles ficelles de la commedia dell’arte et de la clownerie. Ils forment un duo, où Diego endosse sans hésiter le rôle du Clown Blanc. Tout repart dans une nouvelle direction. Dans un vieux cinéma en détresse de Belleville, le Berry Zèbre, ils fondent un cabaret qui devient rapidement le lieu de rencontre incontournable des gens du cirque et du music-hall. Ici, ils créent leur cirque de puces, le voyage en gondole vénitienne, les chansons loufoques qui feront partie de leur répertoire.
Chassés à plusieurs reprises par les spéculateurs immobiliers, ils trouvent refuge dans les Voûtes du Frigo, dernier survivant des squats artistiques parisiens sur les bords de Seine. Jusqu’à leur prochaine expulsion...
Cependant, la médecine ne lâche pas complètement notre cher artiste, qui se voit bientôt engagé par des hôpitaux psychiatriques pour explorer les propriétés guérisseuses des marionnettes. Il échappe de justesse à la carrière psychanalitique.
En 2004 puis 2006, la nostalgie du “solo” pousse Diego Stirman vers le Festival mondial des théâtres de marionnettes de Charleville-Mézières, où il présente la synthèse de 20 ans de travail : un mélange ingénieux de marionnettes, clown, mime et magie.
Depuis, son spectacle “Entremets” est représenté dans les principaux festivals de marionnettes, de mimes ou de rue en Europe. En août 2005, Diego Stirman a réussi à arracher le Coup de coeur du Jury au festival Mimos de Périgueux, “pour son humour généreux, son originalité et sa maîtrise exceptionnelle du rapport au public”.
A suivre de très près...

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